Je pense que s'il n'y avais pas de souffrance, il n'y aurait pas de bonheur, ou du moins on ne serait pas capable de le vivre pleinement. Si on n'était jamais malheureux, comment avoir des critères d'évaluations pour le bonheur?
Pour moi les deux sont liés comme par une sorte de trampoline: plus on tombe bas dans le malheur, plus on est capable de rebondir haut et de ressentir profondément le bonheur. (par contre je suis pas convaincue de l'invers, il faudrait encore que j'y réflléchisse)
Vu que j'ai une dissertation à préparer je vais m'arrêter là!! (même si ma méthaphore avec le trampoline me plait bien et que j'aurai bien envie de la déveloper mdr!)
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Ne garde pas sur toi ce qui blesse le bon sens
Opère des miracles pour pouvoir les nier
Ecris l'impérissable sur le sable